La micro-mobilité face au coronavirus

Avec le Coronavirus (COVID) qui perturbe la vie quotidienne du monde entier, beaucoup de choses changent, y compris la façon dont les gens se déplacent.

Au moment où nous écrivons ces lignes, le COVID-19 perturbe la vie quotidienne des gens de nombreuses façons, notamment en limitant les déplacements quotidiens, des arrangements de travail à domicile aux arrêts complets. Bien que le conseil le plus courant reste de limiter les déplacements, il est plus important que jamais de disposer de choix fiables et abordables pour ces déplacements.

De nombreuses agglomérations sont en train d’ajouter de nouveaux espaces de circulation pour soutenir la micro-mobilité. On pense notamment à l’ajout de pistes cyclables à Paris, Marseille, Lille, Bordeaux, Lyon, etc. Ces transformations ont pratiquement eu lieu du jour au lendemain pour accueillir plus de cyclistes / « trottinetistes » et favoriser l’éloignement social.

Partout, on entend parler de personnes qui passent des transports en commun au vélo et aux trottinettes électroniques et cela est une excellente chose. Nous en parlions il y a quelques années, la mobilité verte est un vrai premier pas pour sauver le planète.

Cela n’est pas seulement important pour COVID-19, mais aussi pour la résilience globale d’une ville. Qu’il s’agisse d’une pandémie mondiale, de violentes tempêtes, d’une mauvaise qualité de l’air ou d’autres effets du changement climatique, les villes continueront à être confrontées à des perturbations et devront persévérer. Pour que les villes continuent de bouger, il faut que toutes les options soient disponibles : bus, métro, taxis partagés, marche et, bien sûr, la micro-mobilité croissante devrait faire partie du plan de résilience de chaque ville.

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